Europe Ecologie Les Verts du Territoire de Belfort apporte tout son soutien aux victimes du séisme et du tsunami qui ont dévasté les côtes du nord est du Japon.
Nous sommes toutes et tous sous le choc de l’accident nucléaire en cours qui vient dramatiquement aggraver la situation.
Cette catastrophe nucléaire montre malheureusement une fois de plus les risques majeurs que fait peser cette technologie extrêmement dangereuse sur les populations environnantes ou éloignées.
Rappelons que la centrale de Fessenheim, proche de notre région, est située sur une zone à risque sismique non négligeable, qu'un séisme dans ce secteur provoquerait une contamination dramatique de l'Alsace mais aussi des régions voisines, et qu'un vent d'Est ne mettrait pas longtemps pour transporter le nuage radioactif sur Belfort, Montbéliard, Besançon...
Depuis des décennies, les écologistes dénoncent ce mode hasardeux et risqué de production de l'électricité, et demandent que l'on fasse taire les lobbys qui profitent du nucléaire, pour se tourner enfin vers les énergies renouvelables.
Il est grand temps de protéger enfin les habitants de nos régions et de s'engager dans une politique résolue de développement et de diversification des énergies douces et non dangereuses, seule alternative à long terme pour l'humanité. A Belfort, nous pouvons créer des milliers d'emplois dans ces filières, en entamant la reconversion de la part de notre industrie tournée vers le nucléaire, et en profitant de l'outil industriel existant.
Jean Siron, Eva Pedrocchi, Vincent Jeudy, Daniel Feurtey,
candidats Europe Ecologie Les Verts aux élections cantonales.
dimanche 13 mars 2011
Japon : 2ème plus grave accident de l’histoire du nucléaire après Tchernobyl
Europe Ecologie Les Verts apporte tout son soutien aux victimes du séisme et du tsunami qui ont dévasté les côtes du nord est du Japon. Nous sommes toutes et tous sous le choc de l’accident nucléaire en cours qui vient dramatiquement aggraver la situation.
Suite au séisme et au tsunami, les réacteurs concernés se sont arrêtés automatiquement. Sur le réacteur de Fukushima Daiichi 1, le système de refroidissement de secours ne s'est pas enclenché provoquant une difficulté à refroidir le réacteur et une surpression majeure.Les autorités ont fait évacuer une zone de 3km puis 10 km autour de la centrale et ordonnent maintenant le confinement dans une zone encore plus large.
Une explosion probablement d’hydrogène s’est produite entraînant l’effondrement du toit et des murs. Le réacteur serait partiellement en fusion.
Cet accident illustre dramatiquement ce qu'il se passe quand les circuits de secours ne marchent pas en cas de panne d'électricité. Ce n'est pas le séisme qui a engendré directement l'accident mais bien un dysfonctionnement du circuit de refroidissement de secours.Le Japon est un pays extrêmement bien préparé au risque sismique et nucléaire mais l’accident majeur qui le frappe aujourd’hui nous rappelle qu’il est impossible de garantir un risque zéro.
Il souligne la gravité du manquement à la sûreté sur les 34 réacteurs français pour lesquels l'ASN a déclaré le 7 février un incident avec cette phrase particulièrement inquiétante : « En situation accidentelle, pour certaines tailles de brèche du circuit primaire principal, l’injection de sécurité à haute pression pourrait ne pas permettre de refroidir suffisamment le cœur du réacteur. »
Les défaillances des groupes électrogènes de secours relevées quelques semaines après sont aussi préoccupantes.
EELV demande que les leçons de l’accident de Fuckushima soient immédiatement tirées et que les réacteurs français pour lesquels le système d’injection de sécurité est incertain soient arrêtés par principe de précaution et responsabilité.
Jean-Louis Roumégas, Porte Parole 06 62 44 75 50
Djamila Sonzogni Porte parole
Hélène Gassin, 06 73 89 23 14
Denis Baupin, 06 75 37 87 31
Suite au séisme et au tsunami, les réacteurs concernés se sont arrêtés automatiquement. Sur le réacteur de Fukushima Daiichi 1, le système de refroidissement de secours ne s'est pas enclenché provoquant une difficulté à refroidir le réacteur et une surpression majeure.Les autorités ont fait évacuer une zone de 3km puis 10 km autour de la centrale et ordonnent maintenant le confinement dans une zone encore plus large.
Une explosion probablement d’hydrogène s’est produite entraînant l’effondrement du toit et des murs. Le réacteur serait partiellement en fusion.
Cet accident illustre dramatiquement ce qu'il se passe quand les circuits de secours ne marchent pas en cas de panne d'électricité. Ce n'est pas le séisme qui a engendré directement l'accident mais bien un dysfonctionnement du circuit de refroidissement de secours.Le Japon est un pays extrêmement bien préparé au risque sismique et nucléaire mais l’accident majeur qui le frappe aujourd’hui nous rappelle qu’il est impossible de garantir un risque zéro.
Il souligne la gravité du manquement à la sûreté sur les 34 réacteurs français pour lesquels l'ASN a déclaré le 7 février un incident avec cette phrase particulièrement inquiétante : « En situation accidentelle, pour certaines tailles de brèche du circuit primaire principal, l’injection de sécurité à haute pression pourrait ne pas permettre de refroidir suffisamment le cœur du réacteur. »
Les défaillances des groupes électrogènes de secours relevées quelques semaines après sont aussi préoccupantes.
EELV demande que les leçons de l’accident de Fuckushima soient immédiatement tirées et que les réacteurs français pour lesquels le système d’injection de sécurité est incertain soient arrêtés par principe de précaution et responsabilité.
Jean-Louis Roumégas, Porte Parole 06 62 44 75 50
Djamila Sonzogni Porte parole
Hélène Gassin, 06 73 89 23 14
Denis Baupin, 06 75 37 87 31
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